L’UPR victime de la CIA à Besançon

François Asselineau avait donc bien raison, l’UPR est bel et bien traqué et persécuté par la CIA. Le document suivant est un rapport que des agents de la CIA de Besançon ont envoyé à leur direction le soir du sabotage de la venue de ce dangereux dissident au nouvel ordre mondial:

ciapreuvecorr

Ce document est une preuve formelle de l’implication de l’agence américaine de déstabilisation dans les évènements de vendredi soir, en marge de la conférence avec support vidéo organisée par l’UPR dans le cadre de la tournée nationale de François Asselineau.

Selon un militant de l’UPR sur twitter, la police aurait confirmé l’intervention de militants proches des milieux fascistes (Asselineau a déjà expliqué les rapports étroits entre front national et CIA et ceux entre CIA et antifa) dans le vol du matériel de propagande.

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D’abord le courrier de la CIA intercepté, ensuite ces fuites de la police bisontine, il n’en faut pas plus pour que nous déclenchions une enquête. L’adresse franc-comtoise de l’agence américaine a interpellé notre chroniqueur mode qui s’est rendu sur place pour vérifier, l’enseigne à l’adresse ne laisse aucun doute, il s’agit bien du siège régional de la CIA.

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Voir sur google street view

Tout colle ! Comme l’a déjà mainte fois expliqué François Asselineau, la CIA finance les fascistes du FN et les antifascistes d’indymedia. La tentative de déstabilisation américaine de la réunion franc-comtoise est criante. Les preuves sont là et indiscutables.

STOOOOOOOOOOOP !

Si jusque là vous aviez de gros doutes sur ce que vous étiez en train de lire où si vous vous tapiez carrément le cul par terre de rire tout va bien pour vous, vous avez encore suffisamment d’esprit critique pour ne pas sombrer dans le conspirationnisme aigüe. Vous pouvez continuer la lecture du billet.

Si par contre vous avez pris au pied de la lettre ces documents et le sérieux de l’enquête, n’allez pas plus loin, vous risqueriez d’être confronté à une vérité bien trop simple et dérangeante pour l’UPR et son honneur.

Parce que oui, hein, il s’est bien passé un truc à cette conférence de l’UPR, ils se sont fait piquer leurs affiches et leur chevalet de propagande, pas grand chose donc, un militant antifa s’est pointé seul, son témoignage est assez précis et drôle pour que je vous le livre tel quel:

« J’ai vu l’appel passer sur internet, je suis passé devant vers 18 heures ce vendredi, j’ai vu trois membres de l’UPR devant la salle, un chevalet pour aguicher le client et trois affiches similaires à celles placardées dans la ville par ces néo-fafs. Je me suis pointé « au culot » détacher les affiches et j’ai embarqué leur chevalet et me suis tranquillement barré les planquer dans un passage vers le parking des remparts un peu plus haut dans la rue Battant, juste au niveau de la fontaine Bacchus (pour ceux qui connaissent).  Je suis ensuite redescendu et les jeunes qui squattent souvent vers la fontaine m’avertissent que les bouffons de l’UPR me cherchent, je les vois, vais à leur rencontre, ils m’interpellent, me demandent la raison de mon geste, que j’explique. Ils s’énervent, me réclament « au moins le chevalet »  paye tes blaireaux, je rigole, lui répond qu’il n’a qu’à chercher « dans son cul » Un type de l’UPR en manteau noir, un peu style gestapo, me menace et m’avertit qu’il peut devenir méchant, ils appellent la police, je me barre dans une cour intérieure à proximité, puis redescend discrètement sur les quais, les flics zonaient dans le quartier pour me retrouver. »

Oui, ça déjà ça me paraît plus crédible, bon il n’y a pas d’agent de la CIA, ni d’hydroglisseur téléporté, les militants de l’UPR passent plus pour des tocards que pour des victimes de l’impérialisme américain, mais ne leur en déplaise c’est bel et bien plus crédible que la précédente version, et que la version présentée comme « de la police » selon laquelle ils auraient été victimes de militants d’extrême droite. Mais c’est là la stratégie de l’UPR, se présenter en victime du front national pour tenter de prouver l’ancrage « à gauche » ou « républicain » dont ils s’habillent pour justifier leur vomi nationaliste.

Merci donc à l’UPR de nous avoir bien fait rire à gorge déployée, merci de nous avoir montré à quel point vous vous opposiez au système en appelant au secours la police pour un type qui vous a piqué trois affiches un chevalet, merci de nous avoir rappelé votre positionnement politique à la droite de la droite en transformant des déclarations de la police en hoax.

Merci, et bon vent.

Besançon est antifasciste !

Parasite

17 réflexions au sujet de « L’UPR victime de la CIA à Besançon »

  1. hash3

    Putain j’ai commencé à me dire que vous aviez pété un plomb quand j’ai commencé à lire l’article!
    Merci pour l’ascenseur émotionnel^^
    Bref bon article qui montre bien que les conspirationnistes sont vraiment une bande de guignols. Qu’ils continuent comme ça, au moins on est sûr qu’ils ne seront jamais crédibles eux et leur idéologie diarrhéique.

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    1. Mad

      Avant de porter un quelconque jugement, il faudrait avant tout se renseigner sur ce qui est vraiment dit et si les sources sont sûrs.

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  2. L' homme en noir

    C’était ça votre action contre la conférence de l’ UPR en plein quartier populaire ? Plus de 50 lignes pour expliquer un vol de chevalet , c’est fort , très très fort .
    Et à la prochaine vous faites quoi ? Vous mettez du chewing gum dans les serrures ?Un conseil , attendez d’être au moins deux pour cette action car jugée à très haut risque.

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  3. WZ

    Il y a un détail qui empêche le début de l’article d’être une parodie 100% crédible : tout le monde sait que les vrais Résistants au Nouvel Ordre Mondial écrivent « étasunien » et pas « américain » ! Les vrais camarades asselinistes, ne se seront donc pas laissés tromper par le début de cette page « false flag » ! :))

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  4. GD

    Bonjour Parasite,

    J’aimerais savoir de quel droit tu met mon nom et prénom sur un faux document.

    Venant de la part d’une personne qui n’ose même pas mettre son vrai nom en signature en fin de page, je trouve ce geste juste faible et déplacé.

    N’ayant rien à voir avec ton histoire, je te prie de bien vouloir modifier ce document pour que mon nom et prénom ne soient plus visible. Merci d’avance.

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    1. parasite Auteur de l’article

      Un vrai nom ? Impossible, c’est un agent de la CIA division infiltration de l’UPR. Moi, je n’y suis pour rien.

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  5. La Garonne

    Election législative partielle dans le LOT ET GARONNE campagne du 24 mais au 16 juin 2013

    Attention, l’ultra-droite souverainiste débarque à VILLENEUVE-SUR-LOT avec ASSELINEAU pour remplacer Cahuzac !

    L’UPR un mou­ve­ment sou­ve­rai­niste qui ratisse large, notam­ment chez les sora­liens, les larou­chis­tes mais aussi chez les che­vé­ne­men­tis­tes, au PRCF, etc. Dans un com­mu­ni­qué publié sur Facebook il y a plus d’un an, des cadres de son parti expli­quaient déjà, tout en se dédoua­nant d’avoir quoi­que ce soit à voir idéo­lo­gi­que­ment avec ces gens-là : « il est tout sim­ple­ment faux d’affir­mer que François Asselineau refuse tout dia­lo­gue avec les adhé­rents de E&R, comme avec les adhé­rents de S&P, et comme avec les adhé­rents du Comité Valmy. » En conclu­sion, ils réaf­fir­maient : « L’adhé­sion à l’UPR reste grande ouverte à tous les mem­bres de E&R, de S&P, du Comité Valmy, comme de ceux du RIF, du MPEP, du POI, du MDC, de DLR, du MPF, du Front de Gauche, et de tous les autres mou­ve­ments poli­ti­ques fran­çais, qui auront com­pris la légi­ti­mité de notre cause, la jus­tesse de notre Charte, la clarté de nos ana­ly­ses, la rec­ti­tude de notre com­por­te­ment et l’effi­ca­cité de notre posi­tion­ne­ment. »

    Conformément à cette poli­ti­que de recru­te­ment tous azi­muts, ce grou­pus­cule se pré­tend « ni de droite ni de gauche » (slogan souvent employé par les nationalistes), la lutte contre l’Union euro­péenne (UE) étant selon lui la prio­rité abso­lue devant laquelle doi­vent s’effa­cer tous les cli­va­ges. Comme beau­coup de mou­ve­ments s’auto-pro­cla­mant « dis­si­dents » voire « résis­tants », l’UPR se réfère à la Résistance fran­çaise (avec un dis­cours pseudo gaul­liste) pour jus­ti­fier la mise en silence du cli­vage gauche-droite le temps de vain­cre ce nouvel ennemi que serait l’UE, la Résistance ayant eu des com­po­san­tes droi­tiè­res tout autant que gau­chis­tes. l’UPR tient ainsi dans sa charte une rhé­to­ri­que pseudo gaul­liste : « libé­ra­tion natio­nale », « redres­se­ment de la France ». Pourtant ce genre d’orien­ta­tion souf­fre d’un ana­chro­nisme patent, les deux pério­des n’étant pas vrai­ment com­pa­ra­bles et l’UE n’étant pas, quoiqu’on en dise, le 3e Reich. D’ailleurs, le cli­vage gauche-droite par­cou­rait l’ensem­ble de la Résistance fran­çaise, par­ti­cu­liè­re­ment dans le cadre de l’oppo­si­tion entre com­mu­nis­tes et gaul­lis­tes.

    Une idéo­lo­gie réac­tion­naire

    Cela n’empê­che pas Asselineau, qui est pour­tant assez peu com­pé­tent en la matière si on écoute un tant soit peu ce qu’il en dit, de donner des « cours d’his­toire » dévie­lop­pant le mythe de la « France éternelle », vieille antienne de l’extrême droite, au cours des­quels il déve­loppe une his­to­rio­gra­phie pro­fon­dé­ment réac­tion­naire : mise en avant de « nos ancê­tres les Gaulois » comme des « pre­miers Français » et des pre­miers « résis­tants » à l’inva­sion étrangère (sui­vant une his­to­rio­gra­phie très « 3e République »), ou bien une his­toire des 19e et 20e siècle axée sur la valo­ri­sa­tion de la nation-fran­çaise-que-tous-les-peu­ples-du-monde-envient, dans laquelle n’appa­raît ni l’affaire Dreyfus, ni le Front Populaire, ni la guerre d’Algérie (au contraire, la colo­ni­sa­tion a bien entendu eu des « aspects posi­tifs) ni Mai-68. Des oublis idéo­lo­gi­que­ment signi­fi­ca­tifs, puisqu’ils ont tous trait à l’his­toire de la gauche et du mou­ve­ment ouvrier. Et quand il n’oublie pas d’en parler, Asselineau réé­crit cette his­toire : ainsi, il ne parle de la Commune de Paris qu’en tant que mou­ve­ment patriote de résis­tance à l’inva­sion étrangère. Tout ceci pour en arri­ver à la conclu­sion que le nouvel ennemi venu de l’étranger qu’il fau­drait abat­tre serait l’« empire » euro­péen.

    Cette vision trans­pa­raît aussi à la lec­ture de la charte de l’UPR, qui pré­tend réta­blir la « sou­ve­rai­neté » natio­nale et « redon­ner à la France sa vraie per­son­na­lité », tout en ne disant rien sur le rôle fon­da­men­tal des Etats-nations dans la cons­truc­tion euro­péenne et la com­pli­cité de leur gou­ver­ne­ments dans la mise en place des poli­ti­ques ultra­li­bé­ra­les et des­truc­tri­ces de ser­vice publics certes déci­dées au niveau euro­péen, mais qui vont par­fai­te­ment dans le sens des poli­ti­ques vou­lues par les gou­ver­ne­ments de chaque état, et ce depuis de lon­gues années. D’ailleurs, l’UPR ne dit rien non plus sur le fait que rien de garan­tit a priori que même si l’UE n’était pas là, les mêmes poli­ti­ques n’auraient pas cours. Pourquoi ce silence ? Serait-ce parce qu’Asselineau a conseillé plu­sieurs gou­ver­ne­ments fran­çais au moment où ils détrui­saient les droits sociaux et les ser­vi­ces publics qu’il pré­tend aujourd’hui défen­dre ?

    Des sym­pa­thies droi­tiè­res très mar­quées

    Car si on revient sur le par­cours poli­ti­que d’Asselineau, il devient évident que cet homme est de droite, et même issu de la droite dure : sorti d’HEC et de l’ENA, il a occupé des postes de direc­teur de cabi­net auprès de minis­tres du gou­ver­ne­ment Juppé cas­seur de retrai­tes et de sécu de 1995-1996, avant de rejoin­dre en 1999 le RPF de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Entre 2000 et 2004, il occupe des postes impor­tants de conseillers aux côtés de Pasqua, alors pré­si­dent RPR du Conseil géné­ral des Hauts-de-Seine. Toujours avec le même, alors allié au RPR Jean Tibéri il se pré­sente (et est élu) sur une liste de droite dis­si­dente aux muni­ci­pa­les pari­sien­nes de 2001. C’est sans étonnement qu’on le voit nommé par Nicolas Sarkozy le 20 octo­bre 2004 à la tête de la direc­tion géné­rale à l’intel­li­gence économique à Bercy, et tra­vaille alors en étroite col­la­bo­ra­tion avec Jean-Pierre Raffarin, autre grand cas­seur de droits sociaux s’il en est. Il finit par être mis sur la touche par Sarkozy en raison de ses prises de posi­tion en faveur du pro­tec­tion­nisme, ce qui lui permet depuis de se pré­va­loir d’un brevet d’anti-sar­ko­zysme censé lui donner une res­pec­ta­bi­lité pro­gres­siste. Mais ne nous y trom­pons pas, et conti­nuons : fin 2004, il rejoint l’UMP. Mi-novem­bre 2008, il rejoint pour trois mois le comité direc­teur du RIF (Rassemblement pour l’indé­pen­dance de la France), un mou­ve­ment sou­ve­rai­niste situé à l’ultra-droite, puis fonde l’UPR en 2007. Lors des muni­ci­pa­les qui sui­vent, ils se pré­sente dans le 17e arron­dis­se­ment de Paris contre Françoise de Panafieu mais sans succès.

    Les inter­ven­tions média­ti­ques d’Asselineau, ainsi que le choix de cer­tains lieux pour­tant répu­tés d’extrême droite pour donner des confé­ren­ces, achè­vent de le clas­ser dans le champ poli­ti­que : notre énarque a ainsi donné le 7 jan­vier 2010 une confé­rence chez les sora­liens mar­seillais de la Cobema mais aussi chez Serge Ayoub (dit « Batskin », le leader des bone­heads pari­siens) le 8 avril sui­vant, soi-disant « à l’insu de son plein gré » (bien que la confé­rence ait duré quatre heures et ce soit dérou­lée dans une ambiance très cor­diale sinon sym­pa­thi­que, aux dires de plu­sieurs témoins). Il est aussi inter­venu sur la radio cons­pi­ra­tion­niste pari­sienne Ici et Maintenant à, l’invi­ta­tion de l’ani­ma­teur d’extrême droite Pierre Jovanovic, ou encore sur Radio Courtoisie et Radio Notre-Dame.

    Ce personnage tente aussi de se faire invi­ter ou se fait invi­ter par des radios de gauche, sinon alter­na­ti­ves. Ce genre d’invi­ta­tions lui ser­vent de cau­tion contre les mau­vai­ses lan­gues qui auraient l’audace de le dénon­cer comme un per­son­nage d’extrême droite.

    La dernière université d’automne de son micro-parti UPR a accueilli des invités eux aussi clairement marqués à droite voire à l’extrême droite, ou bien largement liés à la sphère conspirationniste ou rouge-brune : le journaliste apologiste du FN, de l’Algérie française, de la torture et de la peine de mort Robert Ménard ; le complotiste Etienne Chouard ; Alain Benajam du Réseau Voltaire France ; des habitués des soutiens aux dictateurs de tous poils (hier Milosevic, aujourd’hui Al Assad) comme Slobodan Despot ou Bruno Drweski, le compagnon de route du négationniste Claude Karnoouh. Même l’ex-président d’Attac et actuel dirigeant du M’Pep Jacques Nikonoff, qui au nom de l’opposition à l’Union européenne semble aujourd’hui de moins en moins dérangé par ce type d’alliances et dont on se rappelle qu’il avait appelé à voter pour Nicolas Dupont-Aignan aux dernières législatives, s’est rendu à l’invitation d’Asselineau.

    Le discours officiel de l’UPR et de ses militants est toujours de répondre aux critiques en affirmant qu’ils « refusent le clivage gauche-droite » et qu’ils n’ont pour programme que de sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN pour « rétablir l’indépendance de la France ». Comme l’explique en substance la charte du parti, il sera bien temps ensuite « de débattre sans fin, voire de se déchirer » sur ces « sujets subalternes » (sic) que sont « la fiscalité, la lutte contre les délocalisations, le financement des retraites, l’immigration, l’environnement, etc. ».

    Pourtant, l’UPR a bien un programme politique qui dépasse largement cette seule ambition de sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN et qui esquisse un véritable projet de société, qui évidemment n’est pas le nôtre. Intitulé sobrement « programme de Libération nationale » et placé sous la figure tutélaire du Conseil national de la Résistance (rien que ça !), c’est pour l’essentiel une sorte de fourre-tout démagogique allant même jusqu’à s’opposer à certaines politiques répressives (tant qu’elle sont européennes), ou à défendre une revalorisation du Smic ou la construction massive de logements sociaux. Mais ce qui est le plus intéressant est sans doute son programme économique, qui se résume à un retour à un capitalisme d’Etat et qui lui ne ment pas : l’UPR est bien un parti de droite, notamment au travers de la vision du syndicalisme qu’il défend.

    Il prône ainsi une politique productiviste et souhaite « réussir l’alliance entre le capital et le travail » et « développer l’actionnariat salarié ». A la rubrique « reconstituer un syndicalisme indépendant », l’UPR ne s’appesantit pas mais on peut deviner quelle orientation il entend donner à ce dernier : un syndicalisme de préférence nationale (« interdire toute subvention aux syndicats qui ne seraient pas d’origine française ») et à la botte de l’Etat (au travers d’un « financement public suffisant pour leur permettre de jouer leur rôle naturel de vrais représentants du monde salariés »). En bref : un syndicalisme croupion, qui n’aurait de syndicalisme que le nom, à l’opposé de ce que devrait être un véritable syndicalisme indépendant, c’est-à-dire un syndicalisme internationaliste autogéré par les travailleur-euse-s.

    Sans surprise, on trouve dans ce programme un large « volet militaire » qui promeut la politique de dissuasion nucléaire et entend « réaffirmer le lien armée-nation » dans le but de « rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ». A noter que dans la vision d’Asselineau, la France ne saurait être une puissance coloniale ou néo-coloniale. Non : pour l’UPR, si « la France reste l’un des très rares pays dont l’influence politique, diplomatique, économique, commerciale et culturelle est telle qu’elle peut faire contrepoids à la superpuissance américaine », ce n’est en aucun cas lié à son passé colonial, dont son programme ne dit rien. Au contraire, le groupuscule ose affirmer contre toute logique historique (la France ayant toujours appartenu au bloc occidental) que « partout à travers le monde, les peuples et les gouvernements attendent et espèrent que la France renouera avec sa meilleure tradition, celle du non-alignement sur un bloc. » Dans cette logique, l’UPR prône un renforcement de la francophonie sous égide de la France, là encore sans rien dire de la domination néo-coloniale que font encore aujourd’hui subir à maints peuples la France, son armée et ses entreprises.

    Asselineau, Pasqua, De Villiers, Sarkozy, Cahuzac

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  6. La Garonne

    === FLASH ! === FRANÇOIS ASSELINEAU ANNONCE SA CANDIDATURE À L’ÉLECTION LÉGISLATIVE PARTIELLE DU LOT-ET-GARONNE,
    LAISSÉE VACANTE PAR LA DÉMISSION DE JÉRÔME CAHUZAC.

    Édit de parasite: Pas de liens vers l’extrême droite ici.

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  7. La Garonne

    Villeneuve-sur-Lot
    ht*p://www.sudouest.fr/2013/05/22/villeneuve-sur-lot-francois-asselineau-candidat-a-la-legislative-partielle-1061213-3603.php

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  8. ChristainPascal

    Vous semblez aussi sectaires que ceux que vous dénoncer…
    mort de rire !
    Votre intolérance vous aveugle. En quoi sont t’ils plus fachistes que vous ??

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  9. agent Smith

    Bonjour.

    Responsable de l’antenne locale de la CIA-Besançon, division infiltration de l’UPR, je tiens à apporter un démenti catégorique à cet article : la lettre est un faux grossier, c’est pas nous c’est Casimir qui a fait le coup.

    Etant à présent assuré d’avoir coupé court à la rumeur, je retourne vaquer à mes occupations : j’ai une affiche de l’UPR à photoshopper pour activité de propagande.

    Bien à vous,

    l’agent Smith.

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  10. Ping : A propos de l’UPR | Luttons Contre le FN

  11. poupila

    Ce n’est pas bien malin de s’en prendre à l’UPR et à Asselineau.

    Naguère, la lutte anti-fasciste avait pour but de s’en prendre au groupes, aux actions et aux propos réellement fascistes : au racisme, aux limitations des libertés individuelles … etc, mais depuis un certain temps au lieu de s’en prendre au FN et à ses consœurs, certains se sont engouffrés dans une espèce de chasse aux sorcières contre tous ce qui semble être contre l’impérialisme occidental (mondialisation des échanges économiques, des normes et valeurs, guerres de l’OTAN, défense de la politique israélienne …) et la démocratie parlementaire traditionnelle (démocratie directe …). La persécution du pauvre Asselineau et de son micro-parti rentre dans ce cadre et il est bien normal, tout comme les autres sur lesquels la cabale semble s’abattre, qu’il se pose de questions : pourquoi tous ces gens qui sont censés défendre la démocratie et la liberté d’opinion s’en prennent à moi ? Et au lieu de faire comme les autres persécutés, hausser les épaules et continuer comme si ces mauvais corbeaux n’existaient pas, Asselineau et sa bande, conformément à leur droiture naïve, partent en chassent pour découvrir d’où ça vient et pour quelle motif. Car soyons honnête et réalistes, franchement, ni Asselineau, ni les autres pauvres victimes de ce genre de cabale, ne sont ni fasciste, ni d’etrême-droite. Qu’est ce qu’un parti d’extrême droite ? Cela suppose en premier lieu c’est la primauté des thèmes de l’immigration et de la sécurité. Or Asselineau n’est aficionados ni de l’un, ni de l’autre. Il est à ce propos très intéressant de remarquer que de la même manière que sont qualifiés d’extrême-droite des personnes qui sont uniquement contre l’Europe, l’Otan ou la politique israélienne sans être ni raciste, ni ultraconservatrice, ni antisociale, ne sont pas qualifiés d’extrême-droite les partis sécuritaires anti-immigration voir antisociaux (même racistes ou proches des milieux collabos) du moment qu’ils ne sont pas contre l’Europe, l’Otan …etc (voir le cas de la NVA en Belgique, d’Allienze nationale en Italie). Le fascisme qualifie des régimes autoritaires de droite soutenu par une frange de la grande bourgeoisie pour contrer le socialisme ou le communisme en attirant à elle les classes populaires par un discours populistes et des actes d’intimidation et de violence à l’égard de toute opposition (nazisme, fascisme, francisme, Pinochet …etc). Le totalitarisme qualifie un régime autoritaire qui restreint les libertés individuelles et politiques qu’il soit de droite ou de gauche. Asselineau, même si il s’en défend (comme bien d’autres partis pratiquent la politique du ni, ni : les écologistes en Belgique à une certaine époque, Bayrou lors du refus de ralliement à Ségolène Royale au deuxième tour de la présidentielle …etc), a toujours fréquenté le monde politique de la droite traditionnelle mais ne défend en rien l’idée de formation d’un régime autoritaire, que du contraire, il est souverainiste, il s’attaque justement au caractère autoritaire de l’imposition aux peuples de décisions politiques venues d’en haut auxquelles ils ne peuvent donner leur avis et s’y montrent souvent hostiles lorsqu’on le leur demande (voir les résultats du référendum sur la constitution européenne, probablement que l’OMC et maintenant l’accord de libre échange avec les Etats-Unis connaîtraient le même sort). Une attitude totalitariste (et par extension de sens fasciste) caractérise l’attitude qui constitue à tenter de restreindre la liberté d’opinion et d’expression de ses citoyens (ou concitoyens) par l’intimidation physique ou langagière. Or qui tente de rendre l’autre inaudible en le diabolisant ? Asselineau ? L’UPR ? Non, ceux qui participe à cette odieuse chasse à l’homme (et surtout aux idées). Et à qui cela profite ? Et bien à ceux qui sont partisans de tous ces traités, de toutes ces guerres et de toutes ces politiques que l’on nous imposent. Alors, étonnant, le faite que certains se demande si ces chasses à l’homme ne sont pas organisées et par qui et pourquoi ? Je ne prétends pas que le voleur d’affiche de Besançon aie quelque chose à voir avec la CIA mais par contre je pense qu’il ferait mieux de réfléchir avant de voler des affiches d’un monsieur dont le seul crime est peut-être d’être d’un chauvinisme désuet avec des références toutes aussi poussiéreuses car il sert par ce geste les intérêts d’un camps (celui qui défend l’imposition aux populations européennes de certaines politiques) auquel il devrait logiquement s’opposer (par anti-fascisme). Et sur le plan de la récupération des voix pouvant aller à l’extrême-droite, je préfère un Asselineau qui défend la souveraineté qu’un Sarkosy qui s’en prend aux chômeurs et aux immigrés, et je pense que c’est plutôt contre ceux du deuxième acabit qu’il faudrait aller que du premier, car le premier n’adopte pas un discours d’extrême-droite pour le faire, le second oui.

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  12. poupila

    Ce n’est pas bien malin de s’en prendre à l’UPR et à Asselineau.

    Naguère, la lutte anti-fasciste avait pour but de s’en prendre au groupes, aux actions et aux propos réellement fascistes : au racisme, aux limitations des libertés individuelles … etc, mais depuis un certain temps au lieu de s’en prendre au FN et à ses consœurs, certains se sont engouffrés dans une espèce de chasse aux sorcières contre tous ce qui semble être contre l’impérialisme occidental (mondialisation des échanges économiques, des normes et valeurs, guerres de l’OTAN, défense de la politique israélienne …) et la démocratie parlementaire traditionnelle (démocratie directe …). La persécution du pauvre Asselineau et de son micro-parti rentre dans ce cadre et il est bien normal, tout comme les autres sur lesquels la cabale semble s’abattre, qu’il se pose de questions : pourquoi tous ces gens qui sont censés défendre la démocratie et la liberté d’opinion s’en prennent à moi ? Et au lieu de faire comme les autres persécutés, hausser les épaules et continuer comme si ces mauvais corbeaux n’existaient pas, Asselineau et sa bande, conformément à leur droiture naïve, partent en chassent pour découvrir d’où ça vient et pour quelle motif. Car soyons honnête et réalistes, franchement, ni Asselineau, ni les autres pauvres victimes de ce genre de cabale, ne sont ni fasciste, ni d’etrême-droite. Qu’est ce qu’un parti d’extrême droite ? Cela suppose en premier lieu c’est la primauté des thèmes de l’immigration et de la sécurité. Or Asselineau n’est aficionados ni de l’un, ni de l’autre. Il est à ce propos très intéressant de remarquer que de la même manière que sont qualifiés d’extrême-droite des personnes qui sont uniquement contre l’Europe, l’Otan ou la politique israélienne sans être ni raciste, ni ultraconservatrice, ni antisociale, ne sont pas qualifiés d’extrême-droite les partis sécuritaires anti-immigration voir antisociaux (même racistes ou proches des milieux collabos) du moment qu’ils ne sont pas contre l’Europe, l’Otan …etc (voir le cas de la NVA en Belgique, d’Allienze nationale en Italie). Le fascisme qualifie des régimes autoritaires de droite soutenu par une frange de la grande bourgeoisie pour contrer le socialisme ou le communisme en attirant à elle les classes populaires par un discours populistes et des actes d’intimidation et de violence à l’égard de toute opposition (nazisme, fascisme, francisme, Pinochet …etc). Le totalitarisme qualifie un régime autoritaire qui restreint les libertés individuelles et politiques qu’il soit de droite ou de gauche. Asselineau, même si il s’en défend (comme bien d’autres partis pratiquent la politique du ni, ni : les écologistes en Belgique à une certaine époque, Bayrou lors du refus de ralliement à Ségolène Royale au deuxième tour de la présidentielle …etc), a toujours fréquenté le monde politique de la droite traditionnelle mais ne défend en rien l’idée de formation d’un régime autoritaire, que du contraire, il est souverainiste, il s’attaque justement au caractère autoritaire de l’imposition aux peuples de décisions politiques venues d’en haut auxquelles ils ne peuvent donner leur avis et s’y montrent souvent hostiles lorsqu’on le leur demande (voir les résultats du référendum sur la constitution européenne, probablement que l’OMC et maintenant l’accord de libre échange avec les Etats-Unis connaîtraient le même sort). Une attitude totalitariste (et par extension de sens fasciste) caractérise l’attitude qui constitue à tenter de restreindre la liberté d’opinion et d’expression de ses citoyens (ou concitoyens) par l’intimidation physique ou langagière. Or qui tente de rendre l’autre inaudible en le diabolisant ? Asselineau ? L’UPR ? Non, ceux qui participe à cette odieuse chasse à l’homme (et surtout aux idées). Et à qui cela profite ? Et bien à ceux qui sont partisans de tous ces traités, de toutes ces guerres et de toutes ces politiques que l’on nous imposent. Alors, étonnant, le faite que certains se demande si ces chasses à l’homme ne sont pas organisées et par qui et pourquoi ? Je ne prétends pas que le voleur d’affiche de Besançon aie quelque chose à voir avec la CIA mais par contre je pense qu’il ferait mieux de réfléchir avant de voler des affiches d’un monsieur dont le seul crime est peut-être d’être d’un chauvinisme désuet avec des références toutes aussi poussiéreuses car il sert par ce geste les intérêts d’un camps (celui qui défend l’imposition aux populations européennes de certaines politiques) auquel il devrait logiquement s’opposer (par anti-fascisme). Et sur le plan de la récupération des voies pouvant aller à l’extrême-droite, je préfère un Asselineau qui défend la souveraineté qu’un Sarkosy qui s’en prend aux chômeurs et aux immigrés, et je pense que c’est plutôt contre ceux du deuxième acabit qu’il faudrait aller que du premier, car le premier n’adopte pas un discours d’extrême-droite pour le faire, le second oui.

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